Dignité humaine et arbitraire scientifique La recherche sur les cellules souches embryonnaires ne profite pas aux embryons qu'elle utilise. On ne peut instrumentaliser et tuer des êtres humains dans le but d'utiliser des parties de leurs corps. Le respect de la dignité humaine est dû à chaque individu de l'espèce humaine et tout ce qui viole ce principe (les mirages de la science, par ex.) instaure le règne de l'arbitraire. Les embryons dits surnuméraires auraient, s'ils étaient implantés, une réelle chance de naître.
La recherche sur des cellules souches adultes est plus prometteuse. Malgré 20 ans de travaux intensifs, la recherche sur les cellules souches embryonnaires menée par le biais d'expérimentations animales n'a pas permis de développer des thérapies applicables à l'homme. Aussi de grandes sociétés de biotechnologie se sont-elles déjà tournées vers la recherche, plus prometteuse, sur les cellules souches adultes (de la moelle osseuse ou du cordon ombilical, par ex.). Et pour cette recherche-là, il n’est pas besoin de tuer !
Une pression très lourde exercée sur les parents. La loi place les parents devant un choix cruel : mettre immédiatement leur embryon « surnuméraire » à la disposition de la recherche ou consentir à leur destruction officielle. C'est là une véritable extorsion de leur accord !
NON à une loi sur l’instrumentalisation d'embryons humains ! Arguments Nos communiqués de presse